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Mardi 1 juillet 2008
Fête de la musique organisée à l'arrache. peu d'options d'appel de gens :
côté théâtre : hélène, anne, alex, amélie pas sur paris ; chris qui joue lme lendemain avec sauser.
camille et marie aline qui vont au ciné en début de soirée.
côté fac : ém pas libre avec ses révisions (même si quand on l'a vu elle disait avoir des plages entières de non révisions... lol), les autres un peu tard pr les appeler ou ptètre que j'aurai pu tenter. juste lancer un texto à mgalaf qui était libre ce soir-là alors que jpensais qu'il était de boulot au louvre.

19h30 je pars du festival kosmopolite de bagnolet
j'arrive vers 20h à denfert où il y avait moriarty qui devait jouer, mais quand jsuis arrivé c'était déportivo. seul et bondé de monde, jsuis resté 10 minutes et jme suis barré. je voyais bien que moriarty passerait tard dans la soirée, j'ai laissé tomber.
en appelant marie aline en sortant de kosmopolite, j'ai su qu'elle finirait le ciné vers 22h30, que camille rentrerait chez elle et que marie aline avait mal aux pieds donc qu'il lui faudrait un lieu fixe et pas marcher à l'aveugle dans les rues de paris. recontacter après 22h30.

22h30? ça me laissait le temps pr aller voir le mec de la PAG et l'affichette de la sorb qui m'avait recontacté l'aprèm-même et avec qui j'avais programmé de le voir le soir (mais horaires assez flous compte tenu d'un emploi du temps de la fête de ma musique complètement vague).

direction la place clichy, un mac do rapide, un texto, un appel, j'ai le mec. (jvais vite sur lui parce que l'article est centré sur la fête de la musique et non lui, qui est l'objet d'un article spécial). il me dit que déjà ce n'st pas place mais porte de clichy et qu'il n'est pas necore libre, on verra ça vers minuit, si jsuis libre.
sur la place y avait une ptite scène aménagée devant le jouet club, un groupe de rap, mais pas n'importe lequel c'était du rap chrétien, j'ai mis un ptit moment pour comprendre que le refrain était Jésus jésus jésus christ. j'entendais juste J... CR.... répété. l'église cherche à se moderniser et se rajeunir un peu...

ok, maintenant jvais attendre les filles et la fin du ciné. direction le centre de paris et surtout LE lieu animé par excellence avec une putain d'ambiance : le 3ème lieu, rue quincampoix.
et ouai, quand jsuis arrivé, un groupe ds le bar mais surtout une platine de sortie devant l'électro kitchen qui jouxte le 3ème lieu et qui est gérée par les ginettes armées du 3ème lieu. une bande de jeunes, hétéros/homos sur toute la largeur de la rue dansant, sautant, criant au son de la musique techno balancée. trop bonne ambiance.

puis direction le marais.
grosse ambiance devant le raidd bar rue du temple, rien devant le feeling bar, un tout petit bar, qui une année avait déchainé la foule et sortant 3 amplis dans la rue. un bar de cette taille qui aimante autant de monde c'était terrible.
par contre, l'animation la plus grande était autour du Oh! fada alors que de l'autre côté de l'immeuble, le cox, rue des archives, balançait une musique pas très forte. trop décevant. sûrement la pression des riverains qui ne voulaient pas être dérangés par la musique en ce jour de fête de la musique. déjà que maintenant, le cox doit mettre un cordon de sécurité sur son trottoir pour contenir ses clients qui jusqu'à maintenant squattaient tout le trottoir, rendait difficile la circulation dessus (y avait un côté chiant pour certains, mais c'était un beau ptit bordel sur une portion d'une rue seulement, devant un bar emblématique du marais). tout doit rentrer dans le cadre. donc rue des archives, du monde, mais rien à voir avec avant où c'était toute la rue, trottoir et chaussée qui étaient noires de monde. donc jme suis rabattu sur le oh! fada et j'ai reçu à ce moment-là un coup de fil de marie aline qui disait que le ciné était fini et qu'ell avait trop mal aux pieds pr me rejoindre et avait hésité à aller voir chris jouer le lendemain mais qu'elle le ferait quand même, pour lui et gally.

donc j'étais libre plus tôt pour le mec de latin (la PAG), jvais à la porte de clichy en métro.
23h34. texto, appel, j'attends, je vois le mec, discussion, je le quitte 10 minutes plus tard. j'appelle immédiatement magalaf que j'avais eu au tél et que j'avais prévu de voir après le mec. on se rejoins à st lazare.

à partir de là, mgalaf et moi dans les rues de paris jusqu'à 3h30 du mat'.


st lazare-opéra-concorde-les quais de seine.
en attendant mgalaf devant la bulle de st lazare, il y avaient des jeunes pompiers avec leur camion garé. jeunes pompiers sexy. une bande de meufs est passée devant eux, les filles couinaient "hihihihihiihihi", un pompier "vous allez bien? si ca ne va pas, n'hésitez pas" le mec en chaleur, les filles ont continué leur chemin. puis un autre camion est arrivée avec une nouvelle arrivée de jeunes pompiers. aaah la vision... et ils sont tous parti jusqte avant qu'mgalaf arrive. évidemment jlui ai raconté l'histoire qui m'avait faite penser à l'imitation qsu'il nous avait faite de jeunes gourdes qui draguaient les pompiers, les fauses innocentes écervelées. ce nouvel épisode lui a donné raison et il en était fier.
Jraconte mon aventure avec le mec de la PAG, je savais que c'était un plan foiureux dès que jl'ai eu au tél mais jvoulais voir jusqu'à quel point. puis on a enchainé sur le suceur d'mgalaf, sa PAG.
Devant l'église de la madeleine, jraconte que le livre que je devais tenir en main pr que le mec me reconnaisse était bien dans l'esprit du rdv. homo : Genet, notre-dame-des-fleurs. plus pédé que ça... mais mgalaf ne connaissait pas Genet !!! alors qu'il critiquait charles et moi à son anniv parqu'on ne connaissait pas tel film homo. genet aussi fait partie de la culture homo à connaître !! "on a chacun ses domaines de compétences, moi c'est le cinéma et la télévision" "y a un livre qui aété adapté, querelle de brest, par visconti, il msemble" "querelle de brest? querelle?!! querelle !!!" il me dit "querelle" d'un air indigné comme si rajouter de brest était un crime, une affabulation. "querelle de brest, ça fait gâteau pffff" peut-être, mais c'est le nom du livre d'origine... et il me fait l'article sur le film de visconti... là j'ai pu lui montrer que sa culture classique homo n'était pas complète. ne pas connaître genet, quand même. de nom au moins.
En même temps on matait les mecs qui passaient. A concorde, un mec pissait contre le pilier d'une des statue, nous on était sur le trottoir des tuileries dans l'axe des champs, assez loin du mec, on n'a rien vu, juste qu'il pissait et qu'il remboutonnait ensuite son pantalon. de loin il était beau, fallait voir de plus près, mais il était accompagné d'une grognasse et on est arrivé avec un ptit décalage de temps pour avoir toute la vision. mgalaf aurait voulu savoir s'il portait un slip, un caleçon ou un boxer et voir la marchandise.

jvoulais longer les quais, pas sur les trottoirs en hauteur, mais sur les quais. on est descendu par une entrée avec escalier en pierre alors qu'il y en avait une avec un petit escalier en métal se terminant par une échelle droite. mais mgalaf n'est pas aventureux... faut voir son histoire avec la PAG... lol on a marché tout le long des tuileries, j'ai fait remarqué  qu'on était à un moment, sur tata beach. à nouveau, mgalaf ne connaissait pas, mais ça je ne lui en veux pas loool. tata beach, le quai des tuileries qui était un lieu de drague homo réputé, mais qui a disparu avec la voie sur berge et qui s'est déplacé vers l'île saint louis, toujours sur le quai côté rive droite.

en remontant sur la chaussée, parce que le quai se temrinait et laissait place à la voie sur berge, quai rempli de jeunes festoyant qu'on matait au passage (parmi eux, des homos croisés sous les ponts...), mgalaf me raconte une de se aventures qu'il pensait m'avoir narrer tellement elle était esceptionnelle. "comme la fois où j'ai embrassé un hétéro" "hein, quoi?!! jconnais pas cette histoire" "ah bon?" "non, jl'aurai retenu sinon"; une soirée alcoolisée sur els quais de seine avec ses colègues du louvre. les mecs avaient bien bu et en disant au revoir, mgalaf en a profité. un mec faisait la bise à toutes les filles, mgalaf dit "et moi j'ai pas le droit?", le mec hétéro l'a embrassé. j'imagine qu'mgalaf devait être aux anges. embrasser un hétéro, son fantasme ultime de le mettre dans son lit ensuite. cette histoire, c'est certain que jl'aurai pas oublié s'il me l'avait raconté... "un nouvel épisode à raconter à tout le monde sur ton blog" "dire que moi jte raconte pleins de trucs et toi tu oublies de me raconter cette histoire"
"tu écris tout, c'est différent" "c'est pareil, tu connais tout" comme les 100 visiteurs hebdomadaires en moyenne de ce blog lol.

sur le quai, jlui rappelle l'épisode des pompiers de saiontre lazare et de mecs du quai à jaurès pendant une des Nuits Blanche, qu'on avait surpris, ém et moi, s'enculer. "tu rates tout, faudrait que tu me suives" ... mais tu n'a pas envie de d'aller dans des coins bizarres" "oui c'est ça" loool.

On longe chatelet, on arrive à la place sainte opportune, maglaf avait très soif et faim, moi soif surtout. rue des lombards, la rue des bars. lequel choisir? jlui montre le nouveau bar gay, l'Eagle (arrivé depuis quelques mois), un 3 en 1, bar, boite et backroom. jlui fais l'article, mais il en n'a pas voulu, on se demande pourquoi lol. on contin ue rue de la verrerie, on passe devant le bar gothiqsue de xav et le bear's den, puis vraiement ds le marais, jl'emmène à l'oiseau bariolé, où jvais souvent avec vincent quand il monte sur paris. jme souvenais qu'il était pas très cher, mais j'avais oublié que tous leurs cocktails étaient à 11.90eur. j'ai dû faire abstraction des cocktails devant ces prix prohibitifs, pour me concentrer sur les apéros à 4eur environ.
mgalaf prend un jus et fruit et un milk shake qui était selon plus un verre de lait qu'autre chose. ça lui est revenu plus cher que le prix de 2 bières qu'on avait à un bar de la rue monsieur le prince (continuation des lombards et de la verrerie), proche que quetzal. moi j'ai pris un kir. mgalaf s'est foutu de moi, mais ça m'a coûté que 3.90eur. j'avais faim et j'avais un ptit paquet de gâteau pr ptit déj', je savais que ça se faisait pas mais jvoulais pas attendre d'être sortis avant longtemps pr les manger, alors jles ai sorti, j'ai dis à mgalaf que je savais qu'il fallait pas et là il me dit de ranger ça immédiatement !!  jles ai laissé dans la poche de devant de mon sac placé à côté de moi, ouuverte et j'ai mangé quand même mes gâteaux. fait chier, si on n'a même pas le droit de manger dans un bar à cocktails qui propose rien à manger, on a le droit de faire quoi?   
un des serveurs, le brun, pas le blond, avait deux amis devant le bar, une fille et un mec. au début jpensais que les deux étaient ensemble, mais en réalité la fille était la copine du serveur. mgalaf se demandait ce qu'un hétéro faisait dans un bar homo. l'autre mec s'est avéré homo, complètement homo, ça svoyait trop. donc le srveur brun de l'oiseau bariolé, hétéro ou bi ou homo mais délirant ds la soirée en roulant des grosses pelles à une amie?

dans le bar, je matais une boite contenant de mystérieuses choses, ouverte, à la dospisition de tout le monde, à côté de flyers. gratuit, gratuit. jme demandais ce que contenait cette boite, des capotes !!! des allumettes !!! ??? mgalaf ne voulait que j'aille voir tout de suite, mais au moment de partir, pour pas que jlui foute la honte. mais pourquoi a-t-il honte de moi en public? il s'est toujours pas remis de mon fou rire au resto japonais, petite nature...
donc au moment de partir, jsuis allé voir ce qui se cachait. déçu, c'était que des allumettes, mais j'en ai pris 3 boites quand même + des flyers. en gagnant le quai de seine, on a croisé des jeunes qui voulaient du feu, on allait les rembarrer parce qu'ils demandaient un briquet, mais j'ai sorti mes allumettes, j'en ai présenté une au mec qui voulait du feu, finalement jlui ai enflammé l'allumette et lui ai allumé sa clope. oui jcommence par allumer leurs clopes avant eux. loool. non ça n'a jamais marché pour le moment, parce que je ne saisi pas l'occasion et que je ne me jette pas sur les hétéros. en les quittant, mgalaf me demande pourquoi je ne lui ai pas donné la boite !! la boite entière carrément, rien que ça. il va pas bien, même si jl'ai eu gratuitement, jla garde. les mecs demandent du feu pour une clope, pas la boite. 

on a pris le pont qui mène à l'île saint louis, puis à celle de la cité. mgalaf ne savait pa qu'il y avait une jonction entre les deux îles. on s'est dirigé vers notre-dame. bonne intuition, parce que sur le parvis il y avait plein de policiers et de militaires, en plus des camions de pompiers qui criculaient et qui nous avaient attiré dans cette direction. y avaient des crs aux culs moulés dans leurs pantalons, c'était sublime. en particulier un, qui avait un pied sur une marche de son véhicule, sa jambe en extension dévoilait un magnifique cul moulé, c'était bandant, le mec aurait pu me prendre sur l'instant. j'aurai laissé mgalaf en rade.
on a rejoins chatelet. j'ai proposé qu'on aille aux tuiileries pour qu'mgalaf découvre un lieu de drague fréquenté et voir si ce soir et cette nuit de fête de la musique à 3h du mat' y avait du monde, vu qu'ives trouve tjrs un mec à se faire à des heures tardives de la nuit. on prend la ligne 1 qui fonctionnait toute la nuit, parce que j'avais plus les jambes pour me taper tout rivoli à pied (après cette journée de marche débutée par kosmopolite). on attend le métro 9 minutes... pour entendre qu'il s'arrêtera à concorde, donc palais royal était zappé. mgalaf m'avait prévenu que le métro ne ferait sûrement pas toutes les stations. finalement on décide de rentrer chez soi. mgalaf vers opéra, moi vers montparnasse pr un train de banlieue qui fonctionnait cette nuit, en plus du bus de nuit habituel. 

à montparnasse, le train prévu à 4h15 a eu 20 minutes de retard. chiant, hésitation avec le bus de nuit qui partait à 25, mais ça aurait été l'horreur le bus qui cette nuit commençait à montparnasse au lieu de roissy en passant par paris (gare du nord, chatelet en autre), donc un monde de dingue, de grandes chances de rester debout l'1h30 de trajet, contre 50min en train assises.  jsuis arrivé chez moi à 6h environ, couché à 6h30 pour me réveiller 3h plus tard pour aller avec marie aline voir christian et sauser jouer leur pièce à fontainebleau, avec un train de banlieue à 12h42 un dimanche depuis gare de lyon.
par MKL lechristallin publié dans : les tribulations du christallin
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Mercredi 11 juin 2008

dans mon parcours dans paris, entre festival et vernissage, j'ai découvert un lieu qui est totalement hors-paris, hors de l'ambiance d'une ville moderne populeuse, grouillante. même impression que lorsqu'avec ém on était attéri guidé par les flèches bleues à la buttes aux cailles avec ses rues bordées de maisons individuelles en meulières ("mais on est où là? c'est un village? on est à paris là?!! noooon").

voulant aller au vernissage d'une expo d'art rubain, dans la cité de l'ameublement, M°faidherbe, ligne 1, j'avais pas vu que la station était fermée pr travaux jusqu'en juillet. j'ai du descendre à reuilly-diderot, retrouver la rue de montreuil et marcher 30 numéros (face aux 100 pr aller à la cartonnerie, c'était rien ça lol). arrivé vers le 37, je guettais la galerie qui approchait au 31 et je suis tombé sur une cour intérieure, aux grilles ouvertes, avec une affiches pr un vernissage. tant qu'à faire, j'allais en profiter, voir ce qu'il y a vait, ce quartier je ne le connaissais pas du tout, autant découvrir.

là je me retrouve dans une large cour avec des bâtiments de 4 étages, vétustes, murs gris, des étages à colombages, de vieilles enseignes conservées, face à un bâtiments plus récent, aux murs en plâtre rugueux, gros pavés dans la cour. un passage couvert allait vers une autre cour intérieure, sur un mur sali, un reste de cadre et j'aperçois un pochoir de miss tic !!! wouhaaa, fondu totalement dans le reste du mur, et 2 autres pochoirs dont les formes me sont connues mais dont je ne sais pas qui est l'artiste.

2ème cour intérieure, des bâtiments moins hauts, 1 ou 2 étages, mêrme ambiance hors du temps. facades en bois et vitre délavées, des poutres de maintien de murs ancrées ds le sol. puis une 3ème cour, avec le même genre de bâtiments. des arbres luxuriants au fond. en levant la tête, on apercevait des bâtiments modernes à plus de 10 étages à l'horizon rappelant à quelle époque on était.

le tout faisait très ferme avec ses dépendances.
les occupants, des ateliers d'artistes, des entreprises d'artisanat. entre autres. des logements?

j'ai vu 3 expos, qui étaient organisées par un collectif qui associait des artistes français à des artistes coréens.
un vieux qui exposait ses sculptures de bois anthropomorphes des années 70 et 80 et avait émaillé son plafond de faux papillons jaunes brillants. c'était joli.
une artistes qui faisait des sculptures de têtes de femmes mélées à des tubes néons et autres circuits lumineux plus souples. exposant avec un artiste coréen qui avait recouvert 3 murs et un plafond d'une bâche avec un motif à la fois simple et complexe. des carrés aux angles soulignés, qui dessinaient des formes répétitives. sûrement un travail sur la vision, le point de vue et l'effet d'optique.
puis un artistes qui faisait de la gravure et dessinait des figures humaines, noires, sur fond blanc, dans un cercle, très simplifiées. dans des poses évoquant le kama sutra.
le mec discutait avec un couple de vieux, dont le mari perrorait, sortant ses concepts. il sla jouait grave. à un moment l'artiste lui a fait "j'avais pas imaginé ça dans ce sens mais..." c'est un mode d'interprétation, d'analyse.
lui insistait davantage sur la composition, mettant en valeur l'importance des blancs face aux figures noires, les blancs qui créaient réellement la composition et l'équilibre qui donnait à son travail son caractère abouti, fini. "mmmm oui, c'est la notion du ying et du yang, les deux s'entremélant, se complétant...." a retorqué le vieux.

c'est plus l'îlot, les bâtiments qui m'ont intéressé et l'ambiance hors du temps, lus que les expos en elles-même, même si les gravures étaient bien. cet ensemble replié sur lui-même est dingue. on se croirait pas en plein paris. une vraie découverte.  


la 1ère cour intérieure

   


la 2ème cour, avec des arbres en pochoirs dessinés 





3ème cour avec un bâtiment industriel, XIXème? début XXème? briques et verre.

par MKL lechristallin publié dans : les tribulations du christallin
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Dimanche 8 juin 2008
festival de pop, rock et électro, concerts gratuits dans le parc de la villette où il se passe tjrs un truc et où là avec l'été il va y avoir plein de trucs gratuits en plein air (noooon pas du sexe !!!).

j'y suis allé pour voir les labels du "village des labels". si ça strouve, y a moyen de dégoter des cd de démo gratuits, comme lors du festival Quartz au cirque d'hiver en mars, mais surtout déjà connaître d'autres labels indépendants, qui peuvent recéler des trucs intéressants. 
pas beaucoup de labels, 10 environs, surtout français, peu d'étrangers (un japonais, un américain) 
My Electro kitchen, l'extension label et magasin des Ginettes armées du 3ème lieu.
Mort aux jeunes, j'adore leurs flyers de soirées et leur stand était bien barré et eux aussi.
les Boutiques Sonores, une feuille de papier carrée pliée en 4, avec des visuels tjrs de qualité et une sélection d'albums et de sites net, labels et plateforme de distrib indépendants. dans certaines boutiques, ils ont des bornes d'écoute (lazy dog, artazart etc).

c'était cool, ils distribuaient gratuitement le nouveau numéro du magazine Mixte, spécial musique, comme dans la zone vip du vernissage de la nouvelle expo du palais de tokyo. jme suis empressé d'envoyer un texto à ives. lol s'il avait voulu jlui en aurai pris un exemplaire... mais il m'a pas répondu. tant pis pr lui.


un concert de Health, un groupe californien, qui a fait une prestation super énergique, dans leur son comme dans leur attitude. grosse baffe. une batterie qui dominait de donnait le tempo, des guitares saturées et des nappes d'électro/indus préenregistrées. terrible. 

au centre du village des labels, une capsule de son. le kiosque électronique, créé par Cocktail designers, dont Olivier Vadrot. une cage de verre, une pièce sur pilotis avec parosi de verre coulissantes et planchers, façon préfabriqués, façon matali crasset. des musiciens à l'intérieur. des casques branchés à cette pièce, des poufs en galettes, jaune fluo disposés autour sur l'herbe et les gens dessus. aucun sons qui sort de l'extérieur. un concert live en cocon, tout en étant en plein air. un mode diffusion qui est une expérience en elle-même. ça me faisait vraiment penser à ça, une capsule hors du monde, qu'on pose n'importe où. le son diffusé en circuit intégré fermé capsule/casque/auditeurs-spectateur. 

j'ai écouté de cette manière un groupe français parisien, deux frères, melmac, qui était au stand de leur label, Ronda.  de l'électro expérimentale. ils m'avaient prévenu que leur live serait plus "foutraque", beaucoup plus déstructuré, moins mélodique que leur album. on a eu droit à des bruits industriels, impressions de moteurs d'avions, machines électriques, des tambours qui frappaient régulièrement, agrémentés de petites plages de musiques et chants qui donnait un peu d'aération à cette atmospèhre saturée, lugubre. un univers très gothique, parfait pr illustrer une scène de sacrifice ou un office dans un monastère. on pense plus à rien, on se laisse guider par les sons, on ne regarde plus la capsule avec les musiciens dedans s'afferrant sur leurs machines, on les voit, mais on se laisse aller ailleurs. 

par moment on entendait le live d'à côté, des Chromatics. 
en même temps, il a commencé à pleuvoir, mais ce n'était que de la pluie fine qui s'est arrêtée pendant la prestation de melmac, puis a reprise juste après eux.   

j'adore ces festivals, on découvre des groupes, dans des lieux en plein air, avec des installations inédites.
à ce propos, j'ai eu le carton des jours du festival Sous la plage, qui se déroule un peu en juin et juillet puis en septembre, dans des parcs parisiens. l'année dernière, la fin d'aprèm-soirée sur le quai du parc andré citroën avait été magique.
par MKL lechristallin publié dans : les tribulations du christallin
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