Dimanche 13 juillet 2008
l'anniv d'A* au Yono bar, rue vieille du temple. à l'étage ud bar, avec une table de 20 personnes réservées pr nous. jpensais qu'elle avait trouvé un endroit comme MA l'avait fait à
l'entrepote, avec possibilité de mettre d ela musique, mais c'était qd mm sympa et la musique on l'a eu qui remontait du sous sol du bar, très forte, au point de parfois ne pas s'entendre parler ou
difficilement.
avec MA, j'arrive au bar, après avoir trainé ds le quartier et avant, d'avoir acheté le dernier cadeau d'A*. donc 20h, heure du rdv, au bar. on était les 1ers... on s'est assis et on a commandé à boire en attendant. On remarque tous les deux un serveur hyper mignon loool, mais c'est une serveuse qui nous a servi... toute la soirée.
3ème personne à venir : un collègue de boulot d'A* un bloggeur influent... juste au moment où il allait nous dire des anecdotes croustillantes sr A*, MA et moi impatients, la voilà qui se pointe !!! merrrrrde. 30 minutes de retard, elle pouvait pas en avoir 40?
Peu à peu les gens prévus sont arrivés. le groupe de la fac (sauf ém et isa absentes prévus).
Charles à qui j'ai indiqué comment aller au bar depuis la rue, sauf que me suis trompé au début en disant que le bar était à droite de l'intersection avec la rue sainte croix de la bretonnerie, en sortant pr le voir il était juste pas loin, devant le café les étoiles et amorinno.
comme mgalaf il voulait savoir comment était le mec de camille que j'ai vu à la gay pride. Une massue lui est tombé sur la tête quand jlui ai dit que pour le décrire à mgalaf j'ai répondu par "c'est un mec du type de charles, grand, brun, lunettes carrées à fines montures, assez blanc de peau et barbe visible, cheveux courts raides qu'on peuttrvailler comme on veut (oui forcémeent avec ma fixette sur mes cheveux rebelles, je décris précisément les cheveux des autres lol)". Charles était dépité en apprenant ça...
mais il a été encore plus horrifié quand jlui ai montré le texto que camille avait envoyé à ém et moi le 13 juin 2008 (oui mgalaf, voilà, entre autre, à quoi sert mes textos conservés) : Vs venez de recevoir un cyber-doigt dans le cul.Cela déclare ouvert la bataille des doigts dans le cul de la saison!Une seul règle...Vous ne pouvez pas attaquer quelqu un qui vous a déjà doigté! Maintenant...Allez-y et doigtez autant de personnes que vous pouvez, avant qu il ne le fassent!
Voir le visage de charles, dans la pénombre du bar, éclairé que par la lumière bleuté blafarde du portable, les yeux exorbité, la bouche ouverte d'horreur était mémorable.
Il a surtout plaint ém d'avoir reçu ce message. moi en le recevant, j'ai eu une réaction épidermique "non camille je ne t'autorise pas à me doigter !!!!!", ém était au bord de la gerbe.
avant qu'mgalaf n'arrive, on l'a critiqué évidemment. c'ets notre victime la plus facile.
olivier était là, il revenait d'un voyage au cameroun, bronzé. Assis à côté de marie aline, ils ont discuté un moment du pays. Il nous a raconté à tous qu'il s'est payé la tourista à la fin de son séjour et durant son retour à paris. un cousin d'A* lui a demandé comment il s'en était rendu compte, question à ne pas poser... parce qu'on est tombé dans les détails gore de texture, matière et couleurs... dans le genre y a mon père à pessah chez des amis intimes, qui avant de se mettre à table a sorti à la fille d'une amie qui est pharmacienne en hôpital qu'il avait été malade tout le week end, qu'il avait vomi "en plusieurs gerbes". en l'entendant, mon frère et moi le trouvions trop dégueulasse de parler de ça, il pouvait pas se taire. il nous a épargné aucun détail. sans doute parce qu'il pensait qu'entouré de médecins, ça n'était pas inconvenant de décrire précisément les symptômes.
mgalaf est arrivé avec au moins 1h de retard. il avait appelé A* pour la prévenir et dire qu'il prenait sa douche. quand A* nous l'a répété, on s'est déchainé, on savait qu'il allait encore mettre 3h (douche, vêtements, trajet), et que vu la surface à laver... (dixit o !!) (j'avais pas entendu ce qu'il avait dit, quand MA me l'a répété à l'oreille, j'ai explosé de rire). enfin arrivé à la soirée, mgalaf croit à l'histoire sex shop d'A* (voir plus bas). Pour lui, c'est quand même toute une histoire, contrairement à nous...
en voyant le cousin d'A*, olivier, il a tout de suite flashé. moi aussi et jl'avais vu avant lui puisqu'avec la soeur d'A*, sandrine, jsuis allé le chercher dans la rue avec le gâteau et deux copains à lui (qui étaient assez froids en disant bonjour). jpensais qu'il avait moins de 20ans, il en avait 25ans en fait !! évidemment mgalaf s'est jeté sur lui. jlui ai laissé prétextant "les mecs, moi jpeux m'en faire quand jveux" en claquant des doigts mdrrr trop bitch.
grégoire, un ami d'A* qu'elle a connu au caté. mais les deux coquins nous ont d'abord dit qu'ils s'étaient rencontrés dans un sex shop. effet de surprise raté pour MA et moi, on éest habitué à entendre plus trash looool. d'ailleurs j'ai fait remarqué ça à MA qui avait pris la nouvelle sans broncher. jlui ai rappelé sa phrase à propos d'ém. "toi aussi à mon contact du seuil de choc s'est élevé, entendre ça, ça te passe au-dessus " "ouiiii c'est vrai !!" lloooll par contre le sex shop a plus que très bien fonctionné avec mgalaf, il a resassé ça une bonne partie de la soirée, demandant confirmation à A*. on était mort de rire devant sa crédulité.
donc grégoire, puisque ce paragraphe lui est consacré, il était chaud toute la soirée, après un verre... de jus de fruit. il enchainé les blagues et répondait du tac au tac, cool cool ce mec. mais un doute taraudait MA quand à sa sexualité... pour un des seuls hétéros de la table et le seul de notre coin de table, il paraît homo, une touche de camille bis.
sandrine, la soeur d'A*. ça faisait très longtemps que je ne l'avais pas vu, ça remonte à un aprèm d'anniv collecitf chez A*. mais elle m'a vu plusieurs fois à la bibli de l'insitut de géo, les rares fois où j'y ai mis les pieds, mais moi concentré sur mes bouquins je ne l'ai pas vu. Donc durant cete soiré,e j'ai pu mieux la connaître, voir son tempéramment. et niveau allussion cul et esprit mal placé, elle est forte, on était sur la bonne longueur d'onde.
A chauqe fois qu'o pouvait détourner une phrase de son contexte, y avaient elle et moi pr le faire et se regarder avec un air salace. parfois, elle me disait d'arrêter de la regarder avec mon air... l'air de petit vicieux qui pointe sans que jm'en rende compte et qui ets bien utlie au théâtre? ça doit être ça. dans une conversation avec charles on a parlé de ses seins rapidement, jles ai regardé comme ça, sans envie sexuelle, sur le ton du constat basique, "ca va ils sont bien" elle était choquée loool mais charles m'a défendu en disant que c'était surprenant la capacité de homos (enfin certains, mgalaf il en fait totalement abstraction, à la limite du déni) à regarder les seins des filles. au chantier de fouilles où avec A* j'ai rencontré vincent, une autre fille ne pensait pas que vincent était homo parce qu'il lui regardait les seins. son explication : quand on regarde une personne c'est vers sa partie la plus proéminente qu'on se fixe. possible loool.
céline est arrivée plus tard dans la soirée, une entrée très diva, complètement folle, typique. Elle aussi ça faisait trop longtemps que jl'avais pas vu et j'avais pas pu aller à son anniv qu'elle organisait avec gaetan, une semaine avant, parce que j'avais déjà prévu l'anniv d'alice dans ma maison de campagne, juste après la gay pride.
on a discuté ensemble, chacun de nos situations respectives. elle, dans ses démarches administratives pour partir soit à NY soit à Londres, pour étudier le mécénat d'entreprise version anglosaxon et revenir avec ce bagage en france et se lancer dedans. elle m'a donné des renseignements sur les préparations des concours du patrimoine à P1 (non que je veuille tenter le concours de conservateur l'année pràchaine. non pas après deux ans d'agrèg tenté un concours encore plus dur , niveau professionnel aguerri, mais histoire de trouver un truc où m'inscrire en archéo à P1 pour pouvoir faire des stages conventionnés avec l'inrap, quand P4 n'en a pas). la prépa a l'air bien, avec un vrai suivi des étudiants, devoirs à rendre tous les 15 jours, contre une saison dans l'année d'écrits blancs pour la prépa agrèg.
les collègues de boulot, 1 mec, 2 filles. bien dingues les filles. on n'a pas pu parler trop au début de la soirée, on était loin d'elles sur la table, mais vers la fin de soirée, quand des gens sont partis, un grand vide nous séparait. on n'allait pas rester dans notre coin, donc on a comblé le vide. quand anne est arrivée, elle se sont mises à parler boulot et éthiques chez publicis. une, qui gère un blog sur le web 3.0 et a sorti une diatribe sur la sémantique informatique devant le bar, est restée dans le bar avec son frère et a fait la tournée toute la nuit.
avec MA, j'arrive au bar, après avoir trainé ds le quartier et avant, d'avoir acheté le dernier cadeau d'A*. donc 20h, heure du rdv, au bar. on était les 1ers... on s'est assis et on a commandé à boire en attendant. On remarque tous les deux un serveur hyper mignon loool, mais c'est une serveuse qui nous a servi... toute la soirée.
3ème personne à venir : un collègue de boulot d'A* un bloggeur influent... juste au moment où il allait nous dire des anecdotes croustillantes sr A*, MA et moi impatients, la voilà qui se pointe !!! merrrrrde. 30 minutes de retard, elle pouvait pas en avoir 40?
Peu à peu les gens prévus sont arrivés. le groupe de la fac (sauf ém et isa absentes prévus).
Charles à qui j'ai indiqué comment aller au bar depuis la rue, sauf que me suis trompé au début en disant que le bar était à droite de l'intersection avec la rue sainte croix de la bretonnerie, en sortant pr le voir il était juste pas loin, devant le café les étoiles et amorinno.
comme mgalaf il voulait savoir comment était le mec de camille que j'ai vu à la gay pride. Une massue lui est tombé sur la tête quand jlui ai dit que pour le décrire à mgalaf j'ai répondu par "c'est un mec du type de charles, grand, brun, lunettes carrées à fines montures, assez blanc de peau et barbe visible, cheveux courts raides qu'on peuttrvailler comme on veut (oui forcémeent avec ma fixette sur mes cheveux rebelles, je décris précisément les cheveux des autres lol)". Charles était dépité en apprenant ça...
mais il a été encore plus horrifié quand jlui ai montré le texto que camille avait envoyé à ém et moi le 13 juin 2008 (oui mgalaf, voilà, entre autre, à quoi sert mes textos conservés) : Vs venez de recevoir un cyber-doigt dans le cul.Cela déclare ouvert la bataille des doigts dans le cul de la saison!Une seul règle...Vous ne pouvez pas attaquer quelqu un qui vous a déjà doigté! Maintenant...Allez-y et doigtez autant de personnes que vous pouvez, avant qu il ne le fassent!
Voir le visage de charles, dans la pénombre du bar, éclairé que par la lumière bleuté blafarde du portable, les yeux exorbité, la bouche ouverte d'horreur était mémorable.
Il a surtout plaint ém d'avoir reçu ce message. moi en le recevant, j'ai eu une réaction épidermique "non camille je ne t'autorise pas à me doigter !!!!!", ém était au bord de la gerbe.
avant qu'mgalaf n'arrive, on l'a critiqué évidemment. c'ets notre victime la plus facile.
olivier était là, il revenait d'un voyage au cameroun, bronzé. Assis à côté de marie aline, ils ont discuté un moment du pays. Il nous a raconté à tous qu'il s'est payé la tourista à la fin de son séjour et durant son retour à paris. un cousin d'A* lui a demandé comment il s'en était rendu compte, question à ne pas poser... parce qu'on est tombé dans les détails gore de texture, matière et couleurs... dans le genre y a mon père à pessah chez des amis intimes, qui avant de se mettre à table a sorti à la fille d'une amie qui est pharmacienne en hôpital qu'il avait été malade tout le week end, qu'il avait vomi "en plusieurs gerbes". en l'entendant, mon frère et moi le trouvions trop dégueulasse de parler de ça, il pouvait pas se taire. il nous a épargné aucun détail. sans doute parce qu'il pensait qu'entouré de médecins, ça n'était pas inconvenant de décrire précisément les symptômes.
mgalaf est arrivé avec au moins 1h de retard. il avait appelé A* pour la prévenir et dire qu'il prenait sa douche. quand A* nous l'a répété, on s'est déchainé, on savait qu'il allait encore mettre 3h (douche, vêtements, trajet), et que vu la surface à laver... (dixit o !!) (j'avais pas entendu ce qu'il avait dit, quand MA me l'a répété à l'oreille, j'ai explosé de rire). enfin arrivé à la soirée, mgalaf croit à l'histoire sex shop d'A* (voir plus bas). Pour lui, c'est quand même toute une histoire, contrairement à nous...
en voyant le cousin d'A*, olivier, il a tout de suite flashé. moi aussi et jl'avais vu avant lui puisqu'avec la soeur d'A*, sandrine, jsuis allé le chercher dans la rue avec le gâteau et deux copains à lui (qui étaient assez froids en disant bonjour). jpensais qu'il avait moins de 20ans, il en avait 25ans en fait !! évidemment mgalaf s'est jeté sur lui. jlui ai laissé prétextant "les mecs, moi jpeux m'en faire quand jveux" en claquant des doigts mdrrr trop bitch.
grégoire, un ami d'A* qu'elle a connu au caté. mais les deux coquins nous ont d'abord dit qu'ils s'étaient rencontrés dans un sex shop. effet de surprise raté pour MA et moi, on éest habitué à entendre plus trash looool. d'ailleurs j'ai fait remarqué ça à MA qui avait pris la nouvelle sans broncher. jlui ai rappelé sa phrase à propos d'ém. "toi aussi à mon contact du seuil de choc s'est élevé, entendre ça, ça te passe au-dessus " "ouiiii c'est vrai !!" lloooll par contre le sex shop a plus que très bien fonctionné avec mgalaf, il a resassé ça une bonne partie de la soirée, demandant confirmation à A*. on était mort de rire devant sa crédulité.
donc grégoire, puisque ce paragraphe lui est consacré, il était chaud toute la soirée, après un verre... de jus de fruit. il enchainé les blagues et répondait du tac au tac, cool cool ce mec. mais un doute taraudait MA quand à sa sexualité... pour un des seuls hétéros de la table et le seul de notre coin de table, il paraît homo, une touche de camille bis.
sandrine, la soeur d'A*. ça faisait très longtemps que je ne l'avais pas vu, ça remonte à un aprèm d'anniv collecitf chez A*. mais elle m'a vu plusieurs fois à la bibli de l'insitut de géo, les rares fois où j'y ai mis les pieds, mais moi concentré sur mes bouquins je ne l'ai pas vu. Donc durant cete soiré,e j'ai pu mieux la connaître, voir son tempéramment. et niveau allussion cul et esprit mal placé, elle est forte, on était sur la bonne longueur d'onde.
A chauqe fois qu'o pouvait détourner une phrase de son contexte, y avaient elle et moi pr le faire et se regarder avec un air salace. parfois, elle me disait d'arrêter de la regarder avec mon air... l'air de petit vicieux qui pointe sans que jm'en rende compte et qui ets bien utlie au théâtre? ça doit être ça. dans une conversation avec charles on a parlé de ses seins rapidement, jles ai regardé comme ça, sans envie sexuelle, sur le ton du constat basique, "ca va ils sont bien" elle était choquée loool mais charles m'a défendu en disant que c'était surprenant la capacité de homos (enfin certains, mgalaf il en fait totalement abstraction, à la limite du déni) à regarder les seins des filles. au chantier de fouilles où avec A* j'ai rencontré vincent, une autre fille ne pensait pas que vincent était homo parce qu'il lui regardait les seins. son explication : quand on regarde une personne c'est vers sa partie la plus proéminente qu'on se fixe. possible loool.
céline est arrivée plus tard dans la soirée, une entrée très diva, complètement folle, typique. Elle aussi ça faisait trop longtemps que jl'avais pas vu et j'avais pas pu aller à son anniv qu'elle organisait avec gaetan, une semaine avant, parce que j'avais déjà prévu l'anniv d'alice dans ma maison de campagne, juste après la gay pride.
on a discuté ensemble, chacun de nos situations respectives. elle, dans ses démarches administratives pour partir soit à NY soit à Londres, pour étudier le mécénat d'entreprise version anglosaxon et revenir avec ce bagage en france et se lancer dedans. elle m'a donné des renseignements sur les préparations des concours du patrimoine à P1 (non que je veuille tenter le concours de conservateur l'année pràchaine. non pas après deux ans d'agrèg tenté un concours encore plus dur , niveau professionnel aguerri, mais histoire de trouver un truc où m'inscrire en archéo à P1 pour pouvoir faire des stages conventionnés avec l'inrap, quand P4 n'en a pas). la prépa a l'air bien, avec un vrai suivi des étudiants, devoirs à rendre tous les 15 jours, contre une saison dans l'année d'écrits blancs pour la prépa agrèg.
les collègues de boulot, 1 mec, 2 filles. bien dingues les filles. on n'a pas pu parler trop au début de la soirée, on était loin d'elles sur la table, mais vers la fin de soirée, quand des gens sont partis, un grand vide nous séparait. on n'allait pas rester dans notre coin, donc on a comblé le vide. quand anne est arrivée, elle se sont mises à parler boulot et éthiques chez publicis. une, qui gère un blog sur le web 3.0 et a sorti une diatribe sur la sémantique informatique devant le bar, est restée dans le bar avec son frère et a fait la tournée toute la nuit.
par MKL lechristallin
publié dans :
les différents visages du christallin
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