pas sur les murs...
vernissage de l'expo We are the robots à la galerie Leo Sheer, en collaboration avec Chronic'art et la team de fresh théorie.
thème : contamination de l'humain par la machine et inversement.
programme alléchant, plein de possibilités.
résultat décevant.
des poèmes abscons
une vidéo d'un mec et d'une fille en train de monter un meuble ikéa ds une maison en chantier (gros plan sur les murs platrés, les vis qui tournent ds la visseuse)
une vidéo d'interviews de couples et de célib sur leurs relations amoureuses (marrant, ms le thème de l'expo?...)
des photos de figures géométriques avec des couleurs primaires (en entendant un mec expliquer les oeuvres : l'artiste a rendu des volumes en surface plane, ça déforme la vision de la 3D)
une sorte de tableau avec des graphiques et plein de lignes et des entrées, genre cartes des lignes aériennes ds le monde de ttes les compagnes d'avions, totalement illisibles, ça partait ds ts
les sens, très informatique. c'est la seule oeuvre qui a retenu l'attention de mon policier.
une vidéo avec le ciel de Mario qui défilait (fond bleu clair avec nuages blancs) directement projeté à partir d'une Nintendo Nes 1985. alex kifferait sa race !!!
une installation mécanique : des paires de baskets accrochées à des filins reliés en haut à des petits dérouleurs mécaniques. suivant le programme sélectionné, les chaussures montaient ou
descendaient, formaient une ligne oblique, ds un sens ou ds l'autre, une courbe, des créneaux, puis attérisssaient ds l'eau et pateaugeaient par petits mouvements comme des gosses et retombaient
toutes en même temps ds l'eau. jtrouvait ça marrant et en même temps jtrouvait que c'était l'installation la plus en rapport avec le thème de l'expo. les baskets, seuls restes de
l'humain, actionnées par des machines, bougeaient, pateaugeaient comme des humains. le mécanique qui mouvait des humains non présents.
des lectures :
la 1ère j'ai pas trop entendu, trop de monde, trop loin.
la 2ème, une femme, qui lisait un texte plus ou moins érotique, mouai.
la 3ème, un mec, avec un texte qui, pr mon policier, décrivait le squatt de toxico, très acerbe, très précis, des phrases hachées, tranchées, sur fond de musique, à limite du bruit, industrielle,
machant les sons. le texte et la musique se mariaient vraiment bien. c'est sque j'ai préféré.
verdict : aurait pu vraiment mieux faire. y a dla matière avec les cyber-artistes, la vidéo expérimentale, le pixel et même des formes plus classiques d'expression artistiques.
2 oeuvres vraiment en rapport avec le titre de l'expo.
mais le spectacle était surtt ds la salle :
chronic'art qui invite : vu que le mag est cultureux, intello de gauche (très "j'encense le cinéma asiatique et je crache sur le ciné français, à part quelques films super underground européens
et américains"), vu que la galerie est rue de verneuil, en plein st germain,
des jeunes branchés hedi slimane, des slim, des vieux bourgeois très précieux, une asiatique à dread allure punk, des jeunes look éco-warrior qui ont trouvé l'expo et l'ambiance à chier, des
lettreux/ses, des lunettes carrées à grosses montures (même sur ceux à qui ça ne va pas), une people que j'ai vu à la télé plusieurs fois sans doute écrivaine ou ds la mode, genre la bonne
40N, bouche en cul de poule et surtt la coiffure (fausse blonde, pas platine à la Paris, ms bien décolorée et super choucroutée, lisse mais plein de volume, arivant jusqu'aux épaules), une
copie de Ross jeune, un mouton mexicain (cheveux noirs frisés, fine moustache sur la lèvre, costume trois pièces, chemise à rayon marron, foulard bien cheeer nouée ds le col de la chemise).
"je prépare un article sur le surmoi"